Éducation Comparée n° 5
Les politiques d’imputabilité en Ontario et au Québec. Le point de vue des directions
Pierre-David Desjardins
CRIFPE, Université de Montréal, Québec, Canada
Claude Lessard
CRIFPE, Université de Montréal, Québec, Canada
Résumé :
Cet article porte sur la manière dont les politiques d’imputabilité sont reçues par les directions d’école des villes canadiennes de Toronto et de Montréal. Trois dimensions de la réception des politiques sont analysées : la perception de la légitimité des dispositifs de reddition de comptes, les usages des outils d’évaluation, et la perception des effets que ces dispositifs ont eus sur le travail des directions d’école. Suivant Harris et Herrington (2006), il ressort de l’analyse que les deux provinces se situent aux confluents des logiques de market-based et de government-based accountability, mais d’une manière différente. Le Québec s’avère plus porté vers la market-based accountability et éprouve de la difficulté à implanter un dispositif de reddition de comptes basé sur des standards fixés par l’État. À l’opposé, en Ontario, la government-based accountability agit comme contrepoids à la market-based accountability.
Mots-clés :
Reddition de comptes, direction d’école, réception des politiques, régulation marchande, Québec, Ontario
Pays étudiés :
Citer cet article
Format APA
Desjardins, P.-D. & Lessard, C. (2011). Les politiques d’imputabilité en Ontario et au Québec. Le point de vue des directions. Éducation comparée, 5, 83-106.
Référence papier
Pierre-David Desjardins, Claude Lessard, « Les politiques d’imputabilité en Ontario et au Québec. Le point de vue des directions », Éducation comparée, 5 | 2011, 83-106.
Référence électronique
Pierre-David Desjardins, Claude Lessard, « Les politiques d’imputabilité en Ontario et au Québec. Le point de vue des directions », Éducation comparée [En ligne], 5 | 2011, mis en ligne le 25 octobre 2026, consulté le . URL : https://afec-info.fr/?p=2817

